Décès en détention

Décès en détention

L’excès de risque de décès est un problème de santé publique. Les comparaisons internationales des décès dans les établissements pénitentiaires publiés par le Conseil de l’Europe montrent une grande variabilité des taux de mortalité et de suicide globaux, de la politique de condamnation et des taux d’incarcération entre les pays.1 Cependant, les taux de suicide sont significativement plus élevés Ces résultats suggèrent que le renvoi en prison peut ne pas être approprié pour certaines personnes et identifier les lacunes dans les connaissances pour les professionnels de santé et les décideurs politiques. L’augmentation récente des taux de suicide (enregistrés comme décès auto-infligés) chez les prisonniers en Angleterre et le pays de Galles est confronté à une tendance stable et à la baisse depuis le début du siècle (tableau), malgré des augmentations de la population carcérale d’environ 60 000 à la fin des années 1990 à un peu plus de 80 ans. À la fin de 2007, les décès dus à des causes naturelles ont augmenté au cours de cette période et, à 11,3 pour 10 000, ils ont maintenant atteint le niveau * Les statistiques de routine ne sont pas collectées sur les prisonniers après la libération, mais des études ont montré que le risque de décès est trois à cinq fois plus élevé chez les hommes adultes récemment libérés, comparé au Des études à grande échelle sur les décès en détention et les commissions d’enquête nationales font ressortir certaines des causes de ce risque élevé de décès chez les délinquants.4 5 8 Certains décès excessifs, à la fois pendant et immédiatement après la garde, sont causés par la dépendance à la drogue ou à l’alcool. Une intervention plus rapide des services de réadaptation pour toxicomanes et alcooliques est nécessaire, de même que de meilleures installations pour prévenir les surdoses, en particulier les surdoses résultant de la réduction de la résistance à la toxicité à la sortie.3 Personnes atteintes de troubles mentaux graves qui représentent environ 6 à 25% La population carcérale est particulièrement vulnérable et des solutions de rechange à la prison sont nécessaires.2 3 4Des problèmes surgissent lorsque le personnel pénitentiaire interprète mal le comportement des délinquants ayant des problèmes psychiatriques ou une maladie physique. Les crises d’épilepsie ont été interprétées comme une résistance à la rétention et l’on a confondu l’acidocétose diabétique avec l’ivresse ou le fait d’agir. Les études mettent souvent en évidence le manque de formation en réanimation, et une meilleure formation globale pourrait aider à réduire les décès. Le suicide et les causes naturelles. Des études comparatives ont mis en lumière les raisons complexes du suicide en prison. Les stratégies préventives doivent être adaptées aux besoins des individus, en particulier en ce qui concerne les caractéristiques identifiées avant l’incarcération, telles que la consommation de drogues et la maladie mentale.9 La plupart des études soulignent l’importance d’un meilleur soutien psychologique pour les personnes à risque de suicide et stratégies préventives dans un environnement pénitentiaire plus large, telles que la conception de cellules plus sûres, la suppression des points de ligature et un meilleur accès à des réseaux d’activités et de soutien significatifs. Des preuves claires montrent la vulnérabilité des jeunes au risque de suicide et l’importance des mesures de prévention du suicide pendant la période qui suit immédiatement leur placement en détention.4 5 10Que faut-il faire? Une stratégie intergouvernementale intégrée entre les autorités pénitentiaires, les services de santé et d’autres organismes est nécessaire.11 Des stratégies préventives fondées sur la dynamique du suicide en milieu carcéral ont été introduites. Il s’agit notamment d’une politique antidrogue plus progressive, d’une amélioration du processus d’accueil et de la première nuit, d’un accès aux Samaritains et d’auditeurs formés et d’une surveillance accrue des détenus grâce à l’évaluation, aux soins en détention et au travail d’équipe. Les facteurs affectant les décès prématurés dus à des causes naturelles sont actuellement étudiés gériatrique. L’ombudsman de la prison et de la probation examine tous les décès en prison, bien qu’à ce jour, l’examen minutieux par des méthodes telles que l’enquête confidentielle ait été limité aux suicides et aux homicides. Les organismes du bureau et du secteur bénévole du coroner ont souligné les échecs dans les soins dans des cas individuels. Le forum récemment créé pour prévenir les décès en détention exhorte le gouvernement à introduire des pouvoirs pour que les organismes publics agissent selon les recommandations des rapports du coroner12. Le transfert de la responsabilité des soins médicaux en prison au NHS devrait largement relever les normes. des soins de santé en améliorant la responsabilisation et la transparence11, bien que les prisons privées soient toujours autorisées à fournir des soins directement. Les soins primaires dans les prisons en sont encore aux premiers stades de développement et diffèrent de plusieurs manières importantes de celles disponibles dans la communauté.Les médecins généralistes ne sont embauchés que sur une base de session, les prisonniers ne sont pas enregistrés auprès d’eux, les populations carcérales ne sont pas encore incluses dans le cadre de qualité et de résultats et les actions de plaidoyer sont limitées. entraine toi. Cependant, cela est actuellement limité par le manque d’informations de routine à travers le système pénitentiaire et le lien record dans la communauté. Les prisons ne sont actuellement pas reliées par une base de données nationale, aucune enquête nationale systématique ne porte sur la santé des détenus et peu d’études correctement menées ont évalué l’efficacité des mesures de contrôle. Des estimations de la mortalité relative ont été publiées, mais des mesures plus précises de l’effet de l’exposition à la prison et de ses conséquences sont nécessaires.2 4 5

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